Quand on est au chômage comme moi et qu’on a pas de thunes pour partir en vacances, on fait du chat, histoire de s’occuper pendant que d’autres se la coulent douce sur la plage ou ailleurs. Moi j’ai ma combine. Un mec nouveau par jour. C’est mes vacances à moi… En plus ça ne coûte pas cher, vu que j’ai un forfait Internet alors, pourquoi s’en priver. Vous savez, en rencontrant tant de gens différents, on voyage un peu aussi… « Jeune pompeur à remplir par grosse queue juteuse », « Bo soumis à dresser par maître TTBM », « Lope à jus à crader sévère par dominateur musclé »… Je surfe tranquille entre les petites annonces et ma queue commence à se durcir dans mon slibard blanc. Je suis allongé sur mon pieu et je ne tarde pas à malaxer mon gros paquet. J’hésite entre plusieurs keums et finalement je choisis celui qui me paraît le plus chaud. « JH TBM très chaud pour plan cul direct. Me déplace. » Je le prends en privé sur le chat et très rapidement, il me donne son tel. Je compose le numéro de téléphone. Au bout de deux sonneries, un type décroche. Sa voix me paraît jeune et en plus il a l’air sympa. Je lui donne rendez-vous dans 10 minutes et je raccroche satisfait. Je glisse ma main dans mon slip et je caresse ma bite. Je bande dur excité par la voix du mec et par ce qui va se passer dans ma piaule d’ici quelques minutes. J’inspecte rapidement ma teub. Elle est propre. Mon slip aussi. Tant mieux, ça m’aurait gavé de prendre une douche. Je reste allongé et j’attends le mec. Nous avons décidé que je lui ouvrirai et sans dire un mot, il se mettra à genoux et commencera à me pomper. Il devra se désaper avant de sonner à ma porte. Il ne tarde pas à arriver. Je m’avance vers la porte d’entrée et j’ouvre. Le mec est là, à poil devant moi, sa queue bien dressée en l’air. Il est bien gaulé, musclé comme j’aime et imberbe. Sa gueule n’est pas trop mal non plus. Il me dévisage une seconde puis je le fais entrer sans dire un mot. Comme prévu, il se fout à genoux et commence à me bouffer la tige au travers de mon slip. Sa salive est toute chaude et j’aime sentir sa bouche sur le tissus. Il me lèche le bas-ventre et d’un coup de dent, il fait glisser mon sous-vêtement. Ma pine sort presque comme un cadeau surprise. Il la lèche sur toute sa longueur et il titille me couilles du bout de sa langue. Je contracte ma queue et je n’attends qu’une chose qu’il la prenne à pleine bouche. Mais il aime jouer et il continue de me lécher la queue sans la prendre vraiment en bouche. Je fais glisser mon gland baveux sur ses joues, sur son front puis d’un geste rapide je m’introduis de force dans sa bouche. Il se laisse faire et il commence à me sucer avec avidité et profondeur. Je l’amène doucement dans ma chambre et je m’assois sur le bord du lit. J’aime être assis quand un mec me suce et j’aime quand le mec relève les yeux pour me regarder. Ça décuple mon excitation. Avec ses mains, il caresse mes cuisses puissantes et développées et je lui enserre la tête pour le diriger à mon rythme sur ma pine. Il salive beaucoup et je sens sa bave couler hors de sa bouche pour descendre le long de ma queue. Je tends une main pour atteindre son cul et je me dis qu’il est temps de lui travailler son beau petit cul tout rond et sans poils. Un régal pour ma queue. Il transpire et je sens son anus tout moite sous l’agilité de mon doigt. Je m’enfonce en lui et je sais que je vais adorer sauter son joli petit trou. Il se cambre pour que je puisse officier plus à mon aise. Je le retire de ma queue et je le retourne pour lui bouffer le cul. Ma langue passe et repasse sur son orifice. Il se dilate rapidement et je l’empale en douceur sur ma tige. Je m’enfonce doucement en lui, savourant chaque instant de mon avancée dans son cul. Il gémit de plus en plus fort et je sais qu’il aime se faire prendre. Ma queue est entièrement rentrée. Je reste quelques secondes sans bouger, dressant ma pine du mieux que je peux. Puis je chope ses fesses entre mes mains et tout en lui pétrissant la chair, je le lime de plus en plus vite, de plus en plus fort. Mes couilles cognent contre les siennes et j’aime ça. Mes assauts deviennent de plus en plus violents et je le défonce avec entrain. Il crie et gémit en même temps. Je prends mon pied, bien décidé à me vider les couilles dans sa bouche de petite salope. Je sens que je ne vais pas tarder à cracher et du coup je me retire (à regret) de son cul pour me finir dans sa gueule. Je prends ma queue à pleine main et je me branle sur son visage. Mon gland écume et c’est un geyser de foutre qui vient s’écraser dans sa gueule. Je râle comme une chienne tandis que mes couilles déversent mon sperme chaud et épais. Une fois le type reparti, il ne me restai plus qu’à prendre une douche et… à me remettre en chasse. Et je peux vous assurer qu’entre les mecs qui ne partent pas en vacances, ceux qui en rentrent ou ceux qui vont partir, il reste un paquet de mecs à tirer dans la capitale… Et c’est tant mieux, parce que sinon, t’as pas intérêt à être au chômage en été, sinon c’est ceinture. Je surfe tranquille entre les petites annonces et ma queue commence à se durcir dans mon slibard blanc. Je suis allongé sur mon pieu et je ne tarde pas à malaxer mon gros paquet. J’hésite entre plusieurs keums et finalement je choisis celui qui me paraît le plus chaud. « JH TBM très chaud pour plan cul direct. Me déplace. » Je le prends en privé sur le chat et très rapidement, il me donne son tel. Je compose le numéro de téléphone. Au bout de deux sonneries, un type décroche. Sa voix me paraît jeune et en plus il a l’air sympa. Je lui donne rendez-vous dans 10 minutes et je raccroche satisfait. Je glisse ma main dans mon slip et je caresse ma bite. Je bande dur excité par la voix du mec et par ce qui va se passer dans ma piaule d’ici quelques minutes. J’inspecte rapidement ma teub. Elle est propre. Mon slip aussi. Tant mieux, ça m’aurait gavé de prendre une douche. Je reste allongé et j’attends le mec. Nous avons décidé que je lui ouvrirai et sans dire un mot, il se mettra à genoux et commencera à me pomper. Il devra se désaper avant de sonner à ma porte. Il ne tarde pas à arriver. Je m’avance vers la porte d’entrée et j’ouvre. Le mec est là, à poil devant moi, sa queue bien dressée en l’air. Il est bien gaulé, musclé comme j’aime et imberbe. Sa gueule n’est pas trop mal non plus. Il me dévisage une seconde puis je le fais entrer sans dire un mot. Comme prévu, il se fout à genoux et commence à me bouffer la tige au travers de mon slip. Sa salive est toute chaude et j’aime sentir sa bouche sur le tissus. Il me lèche le bas-ventre et d’un coup de dent, il fait glisser mon sous-vêtement. Ma pine sort presque comme un cadeau surprise. Il la lèche sur toute sa longueur et il titille me couilles du bout de sa langue. Je contracte ma queue et je n’attends qu’une chose qu’il la prenne à pleine bouche. Mais il aime jouer et il continue de me lécher la queue sans la prendre vraiment en bouche. Je fais glisser mon gland baveux sur ses joues, sur son front puis d’un geste rapide je m’introduis de force dans sa bouche. Il se laisse faire et il commence à me sucer avec avidité et profondeur. Je l’amène doucement dans ma chambre et je m’assois sur le bord du lit. J’aime être assis quand un mec me suce et j’aime quand le mec relève les yeux pour me regarder. Ça décuple mon excitation. Avec ses mains, il caresse mes cuisses puissantes et développées et je lui enserre la tête pour le diriger à mon rythme sur ma pine. Il salive beaucoup et je sens sa bave couler hors de sa bouche pour descendre le long de ma queue. Je tends une main pour atteindre son cul et je me dis qu’il est temps de lui travailler son beau petit cul tout rond et sans poils. Un régal pour ma queue. Il transpire et je sens son anus tout moite sous l’agilité de mon doigt. Je m’enfonce en lui et je sais que je vais adorer sauter son joli petit trou. Il se cambre pour que je puisse officier plus à mon aise. Je le retire de ma queue et je le retourne pour lui bouffer le cul. Ma langue passe et repasse sur son orifice. Il se dilate rapidement et je l’empale en douceur sur ma tige. Je m’enfonce doucement en lui, savourant chaque instant de mon avancée dans son cul. Il gémit de plus en plus fort et je sais qu’il aime se faire prendre. Ma queue est entièrement rentrée. Je reste quelques secondes sans bouger, dressant ma pine du mieux que je peux. Puis je chope ses fesses entre mes mains et tout en lui pétrissant la chair, je le lime de plus en plus vite, de plus en plus fort. Mes couilles cognent contre les siennes et j’aime ça. Mes assauts deviennent de plus en plus violents et je le défonce avec entrain. Il crie et gémit en même temps. Je prends mon pied, bien décidé à me vider les couilles dans sa bouche de petite salope. Je sens que je ne vais pas tarder à cracher et du coup je me retire (à regret) de son cul pour me finir dans sa gueule. Je prends ma queue à pleine main et je me branle sur son visage. Mon gland écume et c’est un geyser de foutre qui vient s’écraser dans sa gueule. Je râle comme une chienne tandis que mes couilles déversent mon sperme chaud et épais. Une fois le type reparti, il ne me restai plus qu’à prendre une douche et… à me remettre en chasse. Et je peux vous assurer qu’entre les mecs qui ne partent pas en vacances, ceux qui en rentrent ou ceux qui vont partir, il reste un paquet de mecs à tirer dans la capitale… Et c’est tant mieux, parce que sinon, t’as pas intérêt à être au chômage en été, sinon c’est ceinture.