Je devais partir avec ma société dans un voyage de motivation. La destination : les îles Canaries, Punta Larga, une ville au sud de Ténérife. Je n’étais jamais allé là-bas, mais l’idée de se retrouver enfermé dans un hôtel avec la plupart des personnes que je côtoie chaque jour au travail ne m’enchantait guère. Arrivés sur place, nous avions quartier libre avant de nous rendre à une présentation en grande pompe d’un nouveau produit. Je décidai d’en profiter pour faire quelques emplettes, mon étourderie m’ayant joué des tours, je n’avais rien pris de mon nécessaire de toilette. L’hôtel étant situé en bord de plage, il fallait traverser toute la ville pour se rendre au centre commercial du coin. Au bout d’une demi-heure de marche, j’arrivais à bon port. De prime abord, l’endroit n’avait rien pour se distinguer de ce que l’on peut tous connaître le samedi après-midi : un grand parking, plein de caddies et de voitures. Je faisais mes courses rapidement, pour ne pas rater le début de la présentation. Une fois passées les caisses, je remarque un grand escalier amenant à un niveau inférieur. Je l’empruntais, et découvrais un nouveau centre, avec une population très différente de l’étage que je quittais. Il y avait des prostitués, des travestis, des transsexuels, regroupés en petites bandes de trois ou quatre. Parmi eux, des familles, enfants, chiens et landaus compris, déambulaient comme si de rien n’était. Une sorte de mélange des genres sans gêne aucune, le melting-pot absolu des sexes. Je restais planté, sur la dernière marche, à regarder les situations qui évoluaient devant mes yeux. A un moment, mes yeux se posèrent sur un groupe de mecs. Ils étaient trois. Tous bruns, vêtus de la même manière, sorte de rockeurs des années 80, perfectos râpés et jeans délavés. L’un d’eux regarda dans ma direction, me remarqua et dans un mouvement de la main me désigna auprès de ses potes. Je ne bougeais pas. Il se détacha de son groupe pour venir vers moi. Il commençait à me parler, mais mon Espagnol niveau cinquième ne suffisait pas à comprendre ce qu’il me disait, sinon son prénom : José. Il dû s’en rendre compte, et de manière plus explicite, prit ma main, et la posa sur son paquet. A travers son jean, je pouvais sentir sa bite, il bandait, et ce que je pouvais découvrir du bout des doigts était plutôt alléchant. Il continuait à parler, et fit un geste de la tête, en direction de ses potes. Ces deux derniers n’avaient pas bougé, et regardaient avec un grand intérêt la nouvelle proie que je comprenais être devenu. José tenait toujours ma main, et avec fermeté, il m’entraînait vers l’arrière de l’escalier. Depuis mon point d’observation, je n’avais pas vu que ce niveau était beaucoup plus vaste que l’étage supérieur. Derrière l’escalier, un grand couloir, large et très long, peu éclairé. José me plaque contre le mur, et me m’embrasse avec vigueur. Je sens sur mes lèvres sa langue qui veut se frayer un chemin, et j’ouvre la bouche pour profiter pleinement de son baiser. Lui profite aussi. Il se colle à moi, et je sens sa bite sur ma cuisse. Nos mélanges de salive, et le contact de son corps sur le mien suffisent à me faire bander. J’ouvre les yeux, et je remarque derrière José deux silhouettes : ses deux potes nous ont rejoints. Ils s’approchent, et prennent place autour de moi. Je sens leurs mains me toucher, leurs bouches sur mon cou. José, tout en m’embrassant dégrafe mon jean, et passe sa main dans mon slip. Il prend ma bite, et fait rouler mon gland sous ses doigts. Il récupère une goutte au bout de ma bite, et avec un regard vicieux en diable, me regarde en la portant à sa bouche. Il se déboutonne à son tour, et sort sa bite. Je ne m’étais pas trompé, elle est large et épaisse. Il me parle, et je n’ai pas besoin de comprendre ce qu’il dit pour savoir ce qu’il attend de moi. Je m’accroupis, et commence à le sucer. Ses deux potes ne veulent pas être en reste, et sortent leur bite également. A voir leur taille, je suppose que ce coin du globe est propice aux belles queues. Tout en suçant José, je sens leurs bites s’approcher de mon visage, caresser mes joues, puis devenir insistantes, réclamant leur tour. J’en prends une dans ma main, et suce la seconde. José se branle. A tour de rôle, leurs glands viennent dans ma bouche. Je ne contrôle plus rien. Il parle entre eux, et les seuls mots que je saisi me permettent de comprendre que je suis leur salope de la soirée. Leurs râles deviennent plus sonores, et au moment où je réalise qu’ils ne vont pas tarder à jouir, je sens un jet chaud sur ma joue gauche. Le sperme glisse doucement vers mon cou, et sa chaleur m’excite. Je mets plus de vigueur à sucer José. Le mec de droite éjacule à son tour, dans mes cheveux et sur mon oreille. Au même instant, dans ma bouche, je sens les spasmes annonceurs. José joui dans ma bouche. Il n’a pas cherché à se retirer. A peine eurent-ils fini qu’ils étaient en train de se rhabiller. Moi, je cherchais dans ma poche un mouchoir pour essuyer leur sperme. Ce n’est qu’à ce moment là que je me suis rendu compte que la présentation était commencée, et que mon état ne me permettait pas de m’y rendre. Au final, j’ai été viré un mois plus tard, pas assez « corporate ». Depuis, je passe toutes mes vacances aux Canaries.