Salut à tous, je me présente je m’appelle David et j’ai 32 ans. Je suis un mec sain et normalement constitué. Le seul hic est que je fantasme sur les gros engins. C’est même devenu plus qu’un fantasme, je ne baise plus qu’avec des mecs qui ne sont qu’extrêmement bien montés. Un minimum de 21 cm est requis. En dessous, je n’arrive pas trouver la moindre excitation. Pourquoi cela ? Je n’en sais rien à vrai dire, mais dieu merci la nature a doté nombre d’entre nous d’un outillage extraodinaire et je n’ai aps à me plaindre sur mes rencontres. Ma quête de la grosse bite est perpetuelle mais c’est justement là le problème, c’est que je ne peux m’empêcher de baiser. Je veux dire par là que c’est une force supérieure à moi qui me contraint à chaque fois et ce à mes risques et périls. Je vous semble peu clair, c’est normal. Au péril de tout, je perds le contrôle de moi quand un mec TTBM se présente à moi. C’est comme si tout disparaissait autour de son outil et peu importe l’endroit ou les circonstances, je suis comme hypnotisé par la bite taille XXL. Ca craint parfois et d’ailleurs j’ai bien failli perdre mon job le mois dernier quand on m’a chargé de m’occuper du technicien qui est venu réparer du matériel pour ma boite. En temps normal, je suis raisonnable et censé mais cette fois là, j’ai failli tout y perdre… C’était courant décembre, juste avant les fêtes. La boite de maintenant s’était enfin décidée à nous envoyer quelqu’un pour venir réparer notre matériel audiovisuel tombé en panne le mois dernier. Le technicien est un grand gaillard au crâne rasé avec une tête de tueur. Vu son air de baroudeur, je me dis qu’il doit être hétéro à cent pour cent et puis, je suis quand même un jeune cadre d’une entreprise en pleine expansion, inutile de se faire gauler en train de baisouiller avec un inconnu. J’ai galéré pour obtenir ce job, pas question de le perdre pour une histoire de cul. Je fais venir le technicien dans notre salle audiovisuelle et je commence à lui expliquer les problèmes que nous avons. Il ne dit rien et je sens une lueur étrange dans son regard. Un regard assez sombre et chargé de sous-entendus. Je m’installe devant le matériel et au moment où je me retourne vers le technicien, je suis ébahi de constater qu’il s’est à moitié déshabillé et qu’il exhibe fièrement son majestueux braquemart. Ma queue se réveille aussitôt dans mon pantalon. Et là c’est comme un automatisme. Je ne me rends plus compte de rien, ni du fait que je puisse effectivement perdre mon job pour une sombre histoire de pine. Sa queue doit au moins faire dans les 24 cm. Bien épaisse avec un gland violet en ogive. Je sens la chaleur s’emparer de moi et je deviens ioncontrôlable. « Alors tu viens me la pomper ou faut que je vienne te chercher ?! » me dit-il. Il s’est adossé au mur et il commence à jouer avec sa queue devant moi. Inutile de résister, je retire ma chemise et je me mets à genoux devant sa grosse tige. Sa bite n’est pas super propre, ce mec doit s’en servir continuellement mais c’est un véritable plaisir que de la lui laver avec ma langue. « Ouais, vas-y, pompes moi bien. Montres moi ce qu’un petit gratte papier comme toi peut faire sur une teub de vrai mec viril… » Je m’empresse de le lui montrer. Je fais passer ma langue sur toute la longueur de sa pine, elle est très dure et je peux sentir les veines gonflées par le désir sous le bout de ma langue. Il se contracte automatiquement à chaque passage. Sa queue se redressant par petits acoups. Pour m’exciter davantage, il maintient la base de sa tige pour lui donner encore plus de volume. Sa queue augmente ainsi de taille et je suis bientôt au bord de l’étouffement tellement son braquemart est épais. Tous mes sens sont en action, sauf ma conscience qui j’ai cessé d’écouter et qui me hurle « Arrête tes conneries ! ». Mais un braquemart pareil, c’est une aubaine divine. Je le branle tout en le suçant et son gland lâche par moments de petites gouttes de sperme. Il est visiblement très excité par ce que je lui fais. Je malaxe ses grosses couilles bien lourdes et rasées. Elles sont toutes suintantes de transpiration. J’enfouis ma tête dedans et je respire à pleins poumons son odeur de rut et de cul. Un sursaut de raison parvient à me faire vouloir fermer la porte. D’une main, j’essaie de fermer le loquet de la porte mais il m’en empêche aussitôt. « Tu crois quand même pas que tu vas t’en tirer à si bon compte… Il faut que tout le monde sache quelle genre de petite salope tu es » me dit-il. Je ne résiste pas, ce mec a une incroyable façon de poser les choses que je ne peux que me contenter que de lui obéir. « Oh je viens ! » gueule t-il et je n’ai même pas le temps de me retirer qu’il m’envoie au travers de la gorge son foutre épais et onctueux. J’avale tout sans broncher trop content d’avoir pu le satisfaire. « À ton tour maintenant » dit-il. Ma queue en érection me fait mal tellement je bande dur. Je retire mon pantalon et il se met à me pomper le dard. Il m’empoigne la queue avec une telle force que je suis sur le point de hurler de douleur mais ses caresses sont tellement excitantes que je me décontracte aussitôt. Il me suce violemment sans y mettre une once de tendresse et c’est justement cela qui me plaît. Sa virilité et sa puissance prennent toutes leurs importances. Mon gland est malmené ; frotté, poli, pressé, écrasé… Ce mélange de douleur et de plaisir est absolument exquis. J’ai très envie de cracher tout de suite, mais je préfère me réserver pour plus tard. Il s’active toujours sur mon gland, le maltraitant de plus en plus fort et de plus en plus mal. Je le fais arrêter à chaque fois que je suis à point, puis je le fais repartir de plus belle et ainsi de suite. C’est ce que j’aime, être presque au point ultime de jouir et m’arrêter une seconde avant de cracher, puis recommencer. Je lui presse la tête pour qu’il gobe toute ma queue dans son intégralité. Même si ce gars est une brute épaisse, il aime sucer et c’est finalement très touchant de le voir me sucer la bite. Les rôles me paraissent un peu inversés. Il descend vers mes couilles et il me les mord avec fureur. J’empoigne ma tige pour la branler en même temps tandis que sa langue passe et repasse sur mes testicules ultra sensibles. Il gobe mes boules et écrase contre son palais. Je suis complètement en abandon de moi même. Il se redresse et me regarde droit dans les yeux. « Ça y est, je rebande, on va pouvoir s’occuper de ton petit cul. » Je suis un peu estomaqué car moi j’avais très envie de juter mais il n’a pas l’air de s’en soucier et surtout il n’a pas l’air d’avoir envie d’arrêter là notre petit jeu. « Je crois qu’on ait le temps pour cela » lui dis-je. « Tais toi et allonges toi ici ». Je ne bronche pas devant tant d’autorité et je m’installe les cuisses en l’air sur une caisse de matos pour les prises de son. « Je vais te réparer le cul moi ! » lance t-il. Je pense en moi même qu’il doit aussi réparer notre matériel de travail car sinon je vais avoir de gros ennuis. Mais ces idées s’évaporent de nouveau et me voilà encore hors contrôle dès qu’il crache sur mon anus pour me l’humidifier. Il n’a pas besoin de le faire longtemps car après m’avoir excité la queue et les couilles de la manière qu’il l’a faite, je suis dilaté comme c’est pas pensable. Il colle son braquemart contre mon trou, le fais jouer quelques secondes dessus puis il s’enfonce en moi. Je suis immédiatement cloué par son pieu. Il s’enfonce intégralement, jusqu’au bout de sa tige, ses couilles venant se poser sur mes fesses. « Tu me sens bien là ? Ouais, je suis sûr que tu la sens bien ma grosse bite dans ton petit trou. T’es bien ouvert et j’aime ça les petites salopes qui aiment se faire défoncer à la sauvette… » Tu m’étonnes que j’aime ça. Je me mets à gémir comme une chienne. Il me tient les cuisses en arrière et peu s’amuser à me limer le cul à sa guise. Il me laboure les entrailles avec son gourdin. J’ai envie de le sentir en moi pendant des heures, j’ai envie de boire son foutre, j’ai envie qu’il passe ses journées à me défoncer le cul comme il le fait actuellement. « vas-y… Bourres moi comme une chienne ! » dis-je limite en gueulant comme une vache. « Ouais, c’est ça gueule plus fort, j’ai envie que tes potes ils te voient en train de te prendre une bite dans le cul, j’ai envie qu’ils voient que t’aimes te faire enculer ! » Il prend de la vitesse, il ferme ses yeux et je sais qu’il va juter dans peu de temps. Je me pignole comme un dingue, de plus en plus difficilement contrôlable. Je sens ma jute au bord du gland. « Oh putain que c’est bon ! » gueule le technicien au moment où il sort de mon trou pour m’envoyer sa purée sur le ventre. Il crache encore plus que la première fois et je le rejoins aussitôt, lâchant mon sperme en geyser. J’étale son foutre sur mon ventre et sans même prendre la peine de me laver, je me rhabille , trop content de garder sur moi les restes de nos ébats. C’est à ce moment là que ma patronne entre pour voir si tout se passe bien. J’étais en train de fermer mon pantalon et le technicos s’essuuyait la bite avec un kleenex… Je fus convoqué le lendemain dans son bureau. Je ne savais pas ce que j’allais lui dire. J’étais dans l’expectative la plus totale. Elle me confia que ma vie privée n’était pas du ressort de la société mais que mon comportement ne pouvait s’excuser de quelques manières que ce soit. J’étais honteux comme jamais. Et au fond de moi, je repensais à ses 24cm et de nouveau mon sexe se réveillait. Bordel de bordel, ça n’allait donc jamais me laisser en paix ? Je fus mis à pied pendant trois jours avec un blâme. J’ai encore mon poste mais mes possibilités d’avancement sont bloquées. Voilà, je voulais juste vous confier cette histoire. Une histoire terriblement excitante pour moi mais quoi peut se réveler être une obsession dangeureuse.