Je suis au cinéma en plein air avec un de mes vieux copains Bertrand, et on se tape un gros navet. Bertrand m’excite comme un fou. Nous avons passé toute la soirée ensemble et il n’a pas arrêté de me chauffer en me racontant ses histoires de cul dans les saunas et dans les bars glauques de la ville. Il a bien insisté sur les détails croustillants et notamment sur le fait que sa queue a une taille impressionnante. Je l’ai charrié toute la soirée en le traitant de vantard et que je demandais à en juger par mes propres yeux. Il avait dans le regard une lueur qui signifiait que j’étais le prochain à tâter de sa bite. Je ne regarde pas le film, j’ai les yeux scotchés sur Bertrand. Lui me regarde par intermittence, conscient du fait que j’attends autre chose que de savoir ce qui va se passer dans le film. Il sourit en coin et cela me rend un peu plus audacieux. Je frotte ma jambe contre la sienne. Il ne bouge pas et ne retire pas sa jambe. Je monte ma jambe et je la descends, en insistant de plus en plus contre la sienne. Ce frottement discret réveille ma bite qui n’a pas juté depuis bien longtemps maintenant. Je le prends par la main et je l’emmène derrière les buissons. Je saute alors sur lui et je lui déboutonne son pantalon pour voir sa queue. Je reste ébahi. Elle se dresse devant moi, longue et épaisse. Nom d’un pipe, il avait raison, il est membré comme un véritable étalon. Une pine magistralement impressionnante, toute nervurée de veines gonflées et avec un gland soyeux et démesurément imposant. Une forte odeur de musc se dégage du pubis de Bertrand et je me jette affamé, sur ses couilles pour les gober et les sucer avec empressement. Il commence à se branler pendant que je lui travaille les bourses. Sa pine est vraiment énorme et je ne peux résister longtemps à la tentation de la prendre en bouche. Je fais de mon mieux pour la sucer dans sa totalité, mais elle est beaucoup trop longue pour moi. Je soulève son tee-shirt et je lui caresse le ventre. C’est un sportif de haut niveau et son corps est parfaitement sculpté. Ma main s’attarde sur ses tétons durcis par le désir, je les pince doucement ce qui le fait gémir de plus belle. Je sens son pénis gonfler encore un peu plus dans ma bouche et je me concentre attentivement sur mon ouvrage. Je suce sa queue, prenant un rythme régulier et peu à peu ma mâchoire se décontracte totalement ce qui me permet de l’avaler complètement. Son gland s’enfonce tranquillement au fond de ma gorge et je synchronise ma respiration avec mes mouvements de va-et-vient afin de ne pas m’étouffer. De mon autre main, je presse la base de sa bite et j’accélère la cadence. De temps à autre, je joue avec son braquemart, je le fais glisser sur ma langue, sur mes joues, puis je re-pompe son gland et de nouveau je ressors sa tige que je fais tourner sur ma langue pendante. Bertrand se retire de ma bouche puis il s’allonge sur le sol et me place sur lui de façon à ce que je puisse continuer de le sucer tandis que lui s’occupe de mon cul. Je retourne fièrement à son extraordinaire sexe et je sens qu’il m’écarte les fesses pour y introduire sa langue. Une sensation d’humidité lascive s’empare aussitôt de moi. Sa langue s’infiltre dans mon anus qui se dilate de plus en plus. Il enfonce sa langue encore plus profond et je suis obligé de marquer un temps d’arrêt pour savourer le plaisir que Bertrand me procure. Je me redresse totalement, m’asseyant franchement sur son visage pendant qu’il me lèche. J’empoigne ma queue et je me branle lentement tout en effectuant de légers mouvements de va-et-vient sur le visage de Bertrand. Ma pine est dure et extrêmement gonflée, je sens que je ne suis pas loin de jouir. Je n’en peux plus d’attendre et alors que Bertrand s’est introduit encore plus profondément avec sa grande langue, je crache mon sperme sur son torse. Ça le fait rire. Il crache sur mon anus mais je suis suffisamment lubrifié. Bertrand fait jouer son gland sur mon trou, remontant de bas en haut puis descendant de haut en bas le long de mon cul. Il me claque le derrière avec sa tige énorme comme un gourdin de bois. J’ondule lascivement, prêt à recevoir en moi son braquemart démentiel. Je suis comme littéralement transporté par Bertrand quand il me pénètre. Au départ, il ne s’enfonce pas totalement, mais au tiers de sa verge, puis il ressort. De nouveau il revient à la charge mais cette fois, il enfonce les deux tiers de sa bite puis ressort de nouveau. Cette fois, Bertrand s’est entièrement enfoncé en moi. Son gland bien au fond, il reste comme ça un instant, s’imprégnant de la chaleur de mon cul, me maintenant le bassin bien calé sur sa pine. Puis, il va et vient en moi en me défonçant avec son dard démesuré. Je me fais l’effet d’une poupée de chiffons dans ses mains, m’abandonnant totalement à lui et à son savoir faire. Au moment de jouir, Bertrand se retire et d’une pression de la main sur sa queue, il m’envoie jusqu’au visage son sperme chaud, onctueux et abondant. Il ne nous reste plus qu’à retourner voir la fin du film.