Douches humides...
Par seb, jeudi 15 février 2007 à 16:24 :: Les duettistes :: Envoyer à un ami
Le basket ball est mon sport préféré. Non pas à cause du sport en lui-même, mais à cause des joueurs. Tous ces grands athlètes me plaisent plus que je ne saurai le dire. J’ai un faible tout particulier pour les joueurs blacks. Pour vivre ma passion de plus près, je me suis fait engager comme homme de ménage dans un grand complexe sportif où l’on peut trouver entre autre, un terrain de basket ! Dès que les joueurs entre sur le terrain, j’ai comme un tressaillement dans le bas-ventre. Je sens ma tige se redresser sous ma combinaison d’employé verte. Ah ces mecs… Des dieux… Ce sont mes Dieux du stade à moi, bien qu’ils ne se produisent pas sur un stade mais sur un terrain de basket.
Mais qu’importe… Je les aime de tout mon cœur, de tout mon corps. Ce sont des géants, leurs épaules sont très développées, leurs jambes sont interminables et puissantes, sans parler de leur bras, longs et musclés. J’imagine aisément la taille de leurs gros membres… J’en ai plein les yeux et je cherche automatiquement à apercevoir le petit truc en plus, une partie de leur anatomie qu’ils laissent parfois entrevoir dans leurs efforts musculaires. Je suis en transe complète. J’admire les muscles saillants luisants de sueur dans l’effort. Pour le ménage dans les vestiaires, c’est encore mieux. Je fais traîner les choses, je passe et repasse la serpillière sur des endroits propres, juste pour les voir nus. Je suis tout retourné. Je ne sais plus où donner de la tête.
Un soir comme les autres, je finissais de nettoyer les douches vidées de leur contingent de beaux mâles. Quand soudain entre un jeune athlète noir. Il ne porte rien et se promène devant moi, son sexe au repos se balançant au gré de ses mouvements. Il me dit bonsoir et je lui réponds timidement. Il commence à se savonner. Je cherche une contenance car je ne peux m’empêcher de mater son braquemart. Il le remarque assez vite et j’ouvre grands mes yeux quand je vois son engin se dresser devant moi. Il se passe du savon sur le gland et s’astique la queue par la même occasion. Je m’arrête un instant et je le regarde faire. Son regard croise le mien et il me fixe intensément. Je me déshabille. Il se branle toujours devant moi. Sa queue a atteint une taille réellement impressionnante. Je rentre sous le jet de la douche avec lui et il me presse contre lui. Son corps est musclé et ferme.
Ma tête lui arrive au niveau de ses pectoraux. Il se penche pour m’embrasser et sa queue se durcit sensiblement. Je n’ai pas à me pencher beaucoup pour le sucer. Il me prend la tête entre les mains et me dirige sur son gourdin. Je fais de mon mieux pour le prendre en entier dans ma bouche, mais il est vraiment très gros et massif. Je m’applique, mouillant mon cul comme un cinglé. Je pourrai presque jouir rien qu’en le suçant et sans même me toucher. Je tâte ses grosses couilles pesantes et rugueuses. Sa peau est râpeuse et tannée. Il n’a pas beaucoup de poils et je prends mon pied en les lui malaxant. Tout en le pompant je le branle doucement, partant de la base majestueuse de sa queue jusqu’à son gland en forme d’ogive. Il me retourne délicatement et me fait couler du savon liquide entre les fesses. Il colle son bambou contre mon trou bien ouvert et il s’amuse à me branler la queue avec son autre main. Je me penche en avant désireux plus que jamais de le recevoir maintenant.
Il fait claquer sa tige contre mes fesses et il s’amuse à faire entrer le bout de sa queue puis il la fait ressortir à mesure que je commence à gémir. Il s’introduit en moi d’une seule traite et je suis surpris par la sensation de son bâton au fond de moi. Je reste un instant sans oser bouger de peur de me faire mal, mais c’est lui qui donne la cadence en avançant en moi. Je me détends très vite et je ne peux plus me sentir d’aise tant sa tige est un vrai régal pour mon petit cul de salope. Je m’accroche aux parois de la salle de douche pour ne pas perdre l’équilibre sous les poussées puissantes de sa bite. Il me ramone de plus en plus mécaniquement et de plus en plus violemment.
Quand enfin il arrive à point nommé, il se retire et me balance son foutre sur le dos. J’ai toujours la tige en l’air et je suis heureux de voir mon joueur s’occuper de moi. Il me redresse et me colle contre les parois carrelées de la douche, puis, il descend son corps musclé pour prendre ma queue en bouche. Ses grosses lèvres chaudes sur ma queue sont divinement appréciées. Sa langue épaisse va et vient sur mon gland et je ne peux me retenir longtemps avant de lui dire que je vais jouir. Il se retire de ma queue et me regarde en souriant. Je n’ai qu’à presser sur mon gland pour voir mon jus gicler sur les cheveux crépus de mon athlète. Une dernière douche nous lavera tous les deux. Je n’ai malheureusement jamais revu mon bel étalon car il fut acheté par une autre équipe la semaine suivante et c’est peut-être pour cette raison qu’il fut aussi complaisant avec moi ce jour-là. Il savait qu’il partait et s’était dit qu’il pouvait biens ‘en payer une bonne tranche avant de partir. Vous savez, le sport n’est pas tellement un univers où les pd sont biens vus. Mais bon, quant à moi, il me reste le plaisir des yeux et qui sait si un autre joueur ne va pas à son tour se révéler à moi sous un jour inattendu ?? C’est absolument génial de pouvoir vivre ses passions comme je le fais.


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